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Créer une page Facebook pour une entreprise (compte d’entreprise)

Samedi 18 juillet 2009

Logo FacebookUne des nombreuses contraintes en entreprise lorsque l’on parle des médias sociaux est le fait que les gens à l’emploi de la compagnie peuvent changer d’entreprise à tout moment. Il est donc essentiel dans certains cas de planifier cet aspect pour ne pas « attacher » une page Facebook (par exemple) à l’employé qui sera responsable de la maintenir au moment de sa création.

Facebook est particulièrement problématique puisque lorsqu’un utilisateur crée une page Facebook, il demeure créateur et administrateur à jamais et les transferts de responsabilités avec Facebook peuvent ensuite être quelque peu douloureux si on veut changer la responsabilité.

Heureusement, Facebook offre des comptes pour entreprises et ces comptes sont liés à une adresse courriel seulement. Il n’y a donc pas de profil traditionnel qui vient avec ce genre de compte, seulement la possibilité de créer des pages et de gérer des campagnes de publicité Facebook.

Le processus est relativement simple, mais pas très publicisé, alors voici comment créer une page pour une entreprise.

Se détacher de tout profil personnel

Il faut premièrement être déconnecté de Facebook et de son profil personnel. Ensuite, sur la page principale, vous trouverez un lien « Créer une Page pour une célébrité, un groupe de musique ou une entreprise.« . Cliquez sur ce dernier.

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Entrer les détails de la page

Ensuite, entrez les détails traditionnels de la page et cliquez sur le bouton « créer une page« .

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Créer le compte entreprise

Finalement, on vous présentera une page avec deux options. Choisissez « Je n’ai pas de compte Facebook« , remplissez les quelques champs et c’est terminé. Entrez de préférence une adresse de courriel qui n’est pas attachée à un employé en particulier, utilisez une adresse générale que vous pouvez à la limite utiliser pour toutes vos présences Web.

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Vous avez maintenant une page Facebook pour votre entreprise et qui est indépendante de celui qui la maintient.

Twitter et la montée du sensationnalisme

Samedi 11 juillet 2009

twitter_logo_headerCe sera rapide. J’adore twitter en temps qu’outil de communication et de partage et c’est extrêmement rafraichissant de voir l’impact qu’a la plateforme dans plusieurs domaines. Par contre, le sensationnalisme qui accompagne le contenu partagé sur twitter commence à me fatiguer un peu. La vitesse à laquelle l’information voyage et la longueur des messages ont fait en sorte que des titres de plus en plus percutants et accrocheurs sont apparus simplement pour attirer du trafic. C’est bien des titres accrocheurs et percutants, mais il ne faut pas tomber dans la tromperie, l’opportunisme et la désinformation. En fait, je suis le premier à prôner l’importance des titres, je remarque simplement une montée un peu démesurée du besoin de sensationnalisme.

Mais bon, ce n’est pas seulement de la faute des créateurs de contenu, c’est aussi de la faute des usagers qui s’habituent à cette information rapidement consommée et retweetable.

Blogueurs : Antidote n’est pas un luxe

Mardi 7 juillet 2009

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Premièrement, je ne suis pas un extrémiste de la langue française. Par contre, je suis particulièrement sensible aux fautes d’orthographe grossières lorsque je lis un texte sur Internet. Quand je parle de fautes grossières, je parle d’erreurs évidentes qui ne devraient pas apparaître dans un texte qui a été relu et à la limite composé dans un outil de traitement de texte offrant des fonctions de correction de base comme Microsoft Word.

On parle de crédibilité ici. Je trouve dommage que je doive trop souvent m’attarder à la faible qualité de l’orthographe dans un texte plutôt qu’au contenu. Je trouve cela encore plus dommage quand l’auteur a un propos intéressant, mais que la faible qualité de la langue prédomine.

Ce n’est pas tout le monde qui est doué en français et c’est pourquoi il existe des outils pour nous aider. J’utilise personnellement Antidote et je vérifie tous mes textes avant de les publier. Je laisse probablement quelques erreurs par-ci par-là, mais habituellement pas d’erreurs grossières (je crois…). La dernière chose que je veux c’est qu’on s’attarde à mon français plutôt qu’au message que j’essaie de transmettre.

Antidote coûte 130$ et il existe peut-être des outils semblables moins coûteux. Si vous ne voulez pas payer 130$, trouvez-vous un ami qui peut vous offrir une version libérée (je n’ai rien dit… ;) ).

En fait, combien vaut votre réputation? Moins que 130$? Antidote n’est pas un luxe.

Le Web et le jour où on brisera la barrière de la langue

Vendredi 3 juillet 2009

Un événement assez banal hier m’a fait réalisé que bien que le Web ait virtuellement éliminé toutes frontières, la barrière de la langue est toujours présente et complètement ridicule. Hier, j’ai écrit un « tweet » en français et à ma grande surprise, un de mes followers anglophone l’a retweeté :

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Un tweet extrêmement anodin donc, mais qui m’a valu un retweet d’un follower anglophone et qui m’a un peu prit par surprise. Tim avait utilisé la fonctionnalité « translate » de TweetDeck qui permet de traduire des tweets et ce n’est pas la première fois que quelque chose du genre m’arrive.

Cela m’a fait réaliser jusqu’où le Web pourrait aller dans l’abolition des barrières, incluant celle de la langue. Pour l’instant, les fonctions de traduction sur le Web constituent un processus manuel. Cela veut dire qu’il est nécessaire de se rendre compte qu’on est incapable de comprendre ce qui nous est affiché et il faut ensuite prendre action pour traduire le contenu. Le problème est que pour que je veuille prendre le temps de traduire du contenu, il faut que je sache que ce dernier est intéressant, mais comme je ne peux pas le lire, c’est facile de passer à autre chose.

C’est dommage, car je suis certain qu’il y a des gens qui ont des idées extrêmement intéressantes, mais qui parlent allemand ou espagnol et cela m’empêche de « connecter » avec ces personnes. Devrait-on tous parler anglais pour simplifier le tout? Non.

Ma vision d’un Web accompli sera lorsque mes conversations sur twitter (ou tout autre médium de communication le temps venu…) seront traduites en temps réel et de façon tout à fait transparente. Si un jour je peux parler en français à un allemand, qu’il peut me parler en allemand et que le tout est traduit de façon transparente en temps réel, nous aurons effectivement éliminé presque toute forme de barrière. Pourquoi s’arrêter à la langue quand langue et bonnes idées sont tout à fait indépendantes?

Je sais qu’il y a quelques services en développement pour arriver à ce genre d’interaction (messenger), mais nous sommes loin d’un standard et d’une implémentation à grande échelle.

Ce n’est pas suffisant n’ont plus de le faire pour un seul service indépendant : selon moi, il faut aussi que ce soit un service centralisé et indépendant de la plateforme, un service que quiconque bâtit une application Web à nature sociale puisse se servir.

Les blogues officiels de Google, il faut que ça serve

Lundi 22 juin 2009

Google logoLa quantité d’information disponible sur les blogues officiels de Google est incroyable et pourtant je suis surpris de la quantité de personnes qui ne les connaissent pas. Ceci est peut-être dû au manque de promotion direct de ces derniers ou peut-être puisqu’ils ne font pas de sensationnalisme dans le but de générer du trafic.

Je me réfère souvent à ces blogues (particulièrement « Webmaster Central ») pour de l’information officielle sur des sujets controversés et souvent mal interprétés, entre autres en matière de référencement. Non, vous ne trouverez pas de « top 10 tips for #1 ranking on Google », mais le Web serait de façon générale un meilleur endroit si tous les webmestres lisaient ces blogues. Vous y trouverez aussi de l’information très pertinente sur plusieurs produits Google, dont Google Analytics, AdWords et Website Optimizer.

Vous pouvez trouver la liste officielle des blogues ici (100+) : répertoire des blogues officiels

Et voici les blogues que je lis régulièrement :

Webmaster Tools: Google Webmaster Central Blog

Google Analytics Blog

Website Optimizer Blog

Google Retail Blog

Inside AdWords

Bonne lecture!

FriendFeed dans les statistiques de Feedburner : bon pour l’égo, mais c’est tout

Jeudi 18 juin 2009

FriendFeed logoSi vous utilisez Feedburner pour la gestion du flux RSS de votre blogue et que vous l’avez inscrit à votre compte FriendFeed, vous avez probablement sursauté en regardant vos statistiques aujourd’hui. Malheureusement, ce n’est pas parce que vous êtes soudainement devenu une vedette, mais plutôt parce que Feedburner considère maintenant tous vos abonnés FriendFeed comme des abonnés de votre blogue.

Comme j’ai presque 400 abonnés sur FriendFeed, mon compte Feedburner a fait un bond fulgurant de 400 abonnés. Par le fait même, on vient de foutre en l’air la métrique du nombre d’abonnés.

Je dis souvent que les moyennes sont probablement les pires statistiques à regarder puisqu’elles cachent la vérité et c’est un peu ce qui se passe avec FriendFeed. Premièrement, FriendFeed est loin de m’apporter le niveau de trafic que 400 abonnés réels à mon flux RSS m’apporteraient. En réalité, FriendFeed ne m’apporte que très peu de trafic puisque je ne suis pas très actif. Ensuite, la majorité des personnes qui me suivent sur FriendFeed parlent anglais et ne liront clairement pas mon blogue en français. Pourtant, mon blogue en anglais et mon blogue en français ont eu droit à la même augmentation d’abonnés. En fait, c’est à ce point pathétique que je peux partir n’importe quel blogue et démarrer avec 400 abonnés seulement en inscrivant le blogue dans mon profil FriendFeed. Si je pars un blogue de tennis et que les personnes qui me suivent sur FriendFeed se foutent éperdument du tennis, ça ne vaut clairement pas 400 abonnés traditionnels ciblés.

Une porte de plus d’ouverte au spam et à la guerre de celui qui a le plus d’amis.

Soirée Web affaires à Sherbrooke réussie : j’oublie même de payer

Jeudi 18 juin 2009

C’était la deuxième soirée Web affaires à Sherbrooke (non, on n’a toujours pas de nom) et ce fût une fois de plus une soirée extrêmement intéressante. J’ai été très heureux de revoir quelques visages connus et de faire plusieurs nouvelles connaissances : les gens dans le Web en Estrie sont des gens extrêmement passionnants ET passionnés.

Je n’ai pas de chiffres officiels, mais je crois que le nombre de participants a facilement doublé depuis la dernière rencontre.

En fait, ça a tellement été passionnant que j’ai oublié de payer mon repas en partant. Le fait cocasse : je ne peux me cacher sous le couvert de l’anonymat, le propriétaire du resto-bar le Liverpool ou l’événement se déroulait était présent. Et il lit mon blogue aussi. Ouais.

La barre canoe.ca – D’une inutilité déconcertante

Samedi 13 juin 2009

Petite montée de lait rapide pour dire à quel point je déteste la barre canoe.ca présente sur les sites membres du portail Canoe:

Barre canoe

Je n’ai pas de problèmes avec la barre présente sur le domaine canoe.ca, ils peuvent bien faire ce qu’ils veulent même si je trouve son utilité extrêmement minime. Mon problème est avec les sites partenaires comme Tout le Monde en Blogue ou encore Web TV Hebdo. En plus de me voler 10% de mon écran et de n’avoir aucun lien avec le site que je consulte, elle ne sert strictement à rien.

C’est tout.

La Foire Aux Meubles : Parce que j’aime ça et c’est fait au Québec

Vendredi 12 juin 2009

Foire aux meublesÉtienne Chabot nous a tous fait découvrir cette semaine « La Foire Aux Meubles », une initiative de Meubles Rive-Sud. Le concept est particulièrement simple : trouver le meuble le plus laid au Québec en cette période de déménagement. Il suffit tout simplement d’envoyer votre laideur préférée et ensuite la communauté se charge du reste en votant pour le meuble le plus laid.

Le tout est bien sûr sous la forme d’un concours et le gagnant remportera le prix suivant :

  • Un mobilier de chambre d’une valeur de 700$
  • Les services de décoration d’une pièce par un designer intérieur
  • 6 Pizza Extra-Larges une gracieuseté de Restaurant Mikes
  • 3 Caisses de Bière une gracieuseté de Carlsberg ( 3 caisses de 24 bouteilles x 330 ml.)

J’applaudis l’initiative. Souvent au Québec on a tendance à parler des projets et des initiatives Web qui ne fonctionnent pas et pas assez de celles qui sont géniales et fonctionnent. Comme j’ai parlé la semaine passée de duproprio.tv, j’aime parler des projets à succès. La Foire Aux Meubles, c’est ça. Une campagne promotionnelle créative, intelligente et basée sur les médias sociaux et le bouche à oreille. Oui, c’est vrai, c’est une campagne promotionnelle et il y a une entreprise derrière, mais ce n’est pas l’entreprise qui est le centre de la campagne, c’est le concours et les gens qui y participent.

Disons-le, le secteur de la vente de meuble n’est pas le secteur le plus high-tech et plusieurs entreprises traditionnelles ne trouvent pas le moyen d’entrer dans le monde des médias sociaux parce qu’ils croient ne pas pouvoir attirer l’attention vers leur marché peu excitant. Ces dernières ont tout à apprendre de La Foire Aux Meubles.

Il ne sera probablement pas possible de calculer le retour sur investissement de façon directe et précise et j’entends déjà « une campagne de médias sociaux ça ne sert à rien, on ne peut pas calculer le retour sur investissement ». Parce que vous savez comment calculer le retour sur investissement d’une annonce à 25 000$ à l’endos de la revue Décormag? Dans le cas de La Foire Aux Meubles, il est au moins possible de calculer les ventes sur le site Internet directement liées à la campagne promotionnelle. Mais le plus important: les gens en parle et pas besoin d’un PhD en physique nucléaire pour le voir.

Bâtir un petit site comme la Foire Aux Meubles ne coute pas une fortune en 2009 et la visibilité qu’ira chercher Meubles Rive-Sud est probablement 25 fois plus importante que ce qu’elle serait allée chercher en publiant une annonce dans un média traditionnel : on en a parlé toute la semaine sur twitter et sur les blogues. Maintenant, je connais Meubles Rive-Sud grâce à un niveau d’engagement qui n’est pas possible dans les médias traditionnels.

Beau projet, fait au Québec.

Voici l’horreur gagnante jusqu’à présent:

Lampe bleue

Les entreprises et le Web : réagir plutôt que contrôler

Jeudi 11 juin 2009

Thoma Daneau a publié un article aujourd’hui sur comment utiliser twitter pour gérer son image de marque et cela m’amène à aborder un sujet que je crois extrêmement important pour les entreprises à l’ère du Web : réagir plutôt que de contrôler.

Pendant des années, les entreprises ont essayé de contrôler leur image par le message qu’elles transmettaient. Avec les journaux, la radio, la télévision, les communiqués de presse et tous les médias à communication unidirectionnelle, il était facile de contrôler ce message. Il était facile de présenter une image différente de ce qu’une entreprise était réellement. En 2009, ce n’est plus possible et ce le sera encore moins dans les années à venir.

Alors, peu importe comment le message est distribué, l’image d’une entreprise est maintenant définie par le bouche à oreille et les conversations sur les blogues et les médias sociaux. La question n’est donc plus « Comment contrôler notre image par le message? », mais bien « Comment peut-on réagir à temps et de la bonne façon pour contrôler notre image? ».

Le niveau de contrôle est le même, la façon de l’obtenir est différente. N’importe qui peut nuire à l’image d’une entreprise, la façon et la vitesse à laquelle elle réagit, c’est ce qui fera la différence.

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