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Comment créer une page Facebook pour une entreprise (comptes d’entreprise)

Logo FacebookUne des nombreuses contraintes en entreprise lorsque l’on parle des médias sociaux est le fait que les gens à l’emploi de la compagnie peuvent changer d’entreprise à tout moment. Il est donc essentiel dans certains cas de planifier cet aspect pour ne pas « attacher » une page Facebook (par exemple) à l’employé qui sera responsable de la maintenir au moment de sa création.

Facebook est particulièrement problématique puisque lorsqu’un utilisateur crée une page Facebook, il demeure créateur et administrateur à jamais et les transferts de responsabilités avec Facebook peuvent ensuite être quelque peu douloureux si on veut changer la responsabilité.

Heureusement, Facebook offre des comptes pour entreprises et ces comptes sont liés à une adresse courriel seulement. Il n’y a donc pas de profil traditionnel qui vient avec ce genre de compte, seulement la possibilité de créer des pages et de gérer des campagnes de publicité Facebook.

Le processus est relativement simple, mais pas très publicisé, alors voici comment créer une page pour une entreprise.

Se détacher de tout profil personnel

Il faut premièrement être déconnecté de Facebook et de son profil personnel. Ensuite, sur la page principale, vous trouverez un lien « Créer une Page pour une célébrité, un groupe de musique ou une entreprise.« . Cliquez sur ce dernier.

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Entrer les détails de la page

Ensuite, entrez les détails traditionnels de la page et cliquez sur le bouton « créer une page« .

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Créer le compte entreprise

Finalement, on vous présentera une page avec deux options. Choisissez « Je n’ai pas de compte Facebook« , remplissez les quelques champs et c’est terminé. Entrez de préférence une adresse de courriel qui n’est pas attachée à un employé en particulier, utilisez une adresse générale que vous pouvez à la limite utiliser pour toutes vos présences Web.

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Vous avez maintenant une page Facebook pour votre entreprise et qui est indépendante de celui qui la maintient.

By Benoit Tremblay in Médias Sociaux, Économie Web on juillet 18th, 2009

Twitter et la montée du sensationnalisme

twitter_logo_headerCe sera rapide. J’adore twitter en temps qu’outil de communication et de partage et c’est extrêmement rafraichissant de voir l’impact qu’a la plateforme dans plusieurs domaines. Par contre, le sensationnalisme qui accompagne le contenu partagé sur twitter commence à me fatiguer un peu. La vitesse à laquelle l’information voyage et la longueur des messages ont fait en sorte que des titres de plus en plus percutants et accrocheurs sont apparus simplement pour attirer du trafic. C’est bien des titres accrocheurs et percutants, mais il ne faut pas tomber dans la tromperie, l’opportunisme et la désinformation. En fait, je suis le premier à prôner l’importance des titres, je remarque simplement une montée un peu démesurée du besoin de sensationnalisme.

Mais bon, ce n’est pas seulement de la faute des créateurs de contenu, c’est aussi de la faute des usagers qui s’habituent à cette information rapidement consommée et retweetable.

By Benoit Tremblay in Médias Sociaux on juillet 11th, 2009

Le Web et le jour où on brisera la barrière de la langue

Un événement assez banal hier m’a fait réalisé que bien que le Web ait virtuellement éliminé toutes frontières, la barrière de la langue est toujours présente et complètement ridicule. Hier, j’ai écrit un « tweet » en français et à ma grande surprise, un de mes followers anglophone l’a retweeté :

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Un tweet extrêmement anodin donc, mais qui m’a valu un retweet d’un follower anglophone et qui m’a un peu prit par surprise. Tim avait utilisé la fonctionnalité « translate » de TweetDeck qui permet de traduire des tweets et ce n’est pas la première fois que quelque chose du genre m’arrive.

Cela m’a fait réaliser jusqu’où le Web pourrait aller dans l’abolition des barrières, incluant celle de la langue. Pour l’instant, les fonctions de traduction sur le Web constituent un processus manuel. Cela veut dire qu’il est nécessaire de se rendre compte qu’on est incapable de comprendre ce qui nous est affiché et il faut ensuite prendre action pour traduire le contenu. Le problème est que pour que je veuille prendre le temps de traduire du contenu, il faut que je sache que ce dernier est intéressant, mais comme je ne peux pas le lire, c’est facile de passer à autre chose.

C’est dommage, car je suis certain qu’il y a des gens qui ont des idées extrêmement intéressantes, mais qui parlent allemand ou espagnol et cela m’empêche de « connecter » avec ces personnes. Devrait-on tous parler anglais pour simplifier le tout? Non.

Ma vision d’un Web accompli sera lorsque mes conversations sur twitter (ou tout autre médium de communication le temps venu…) seront traduites en temps réel et de façon tout à fait transparente. Si un jour je peux parler en français à un allemand, qu’il peut me parler en allemand et que le tout est traduit de façon transparente en temps réel, nous aurons effectivement éliminé presque toute forme de barrière. Pourquoi s’arrêter à la langue quand langue et bonnes idées sont tout à fait indépendantes?

Je sais qu’il y a quelques services en développement pour arriver à ce genre d’interaction (messenger), mais nous sommes loin d’un standard et d’une implémentation à grande échelle.

Ce n’est pas suffisant n’ont plus de le faire pour un seul service indépendant : selon moi, il faut aussi que ce soit un service centralisé et indépendant de la plateforme, un service que quiconque bâtit une application Web à nature sociale puisse se servir.

By Benoit Tremblay in Médias Sociaux, Économie Web on juillet 3rd, 2009

Soirée Web affaires à Sherbrooke réussie : j’oublie même de payer

C’était la deuxième soirée Web affaires à Sherbrooke (non, on n’a toujours pas de nom) et ce fût une fois de plus une soirée extrêmement intéressante. J’ai été très heureux de revoir quelques visages connus et de faire plusieurs nouvelles connaissances : les gens dans le Web en Estrie sont des gens extrêmement passionnants ET passionnés.

Je n’ai pas de chiffres officiels, mais je crois que le nombre de participants a facilement doublé depuis la dernière rencontre.

En fait, ça a tellement été passionnant que j’ai oublié de payer mon repas en partant. Le fait cocasse : je ne peux me cacher sous le couvert de l’anonymat, le propriétaire du resto-bar le Liverpool ou l’événement se déroulait était présent. Et il lit mon blogue aussi. Ouais.

By Benoit Tremblay in Médias Sociaux, Économie Web on juin 18th, 2009

La Foire Aux Meubles : Parce que j’aime ça et c’est fait au Québec

Foire aux meublesÉtienne Chabot nous a tous fait découvrir cette semaine « La Foire Aux Meubles », une initiative de Meubles Rive-Sud. Le concept est particulièrement simple : trouver le meuble le plus laid au Québec en cette période de déménagement. Il suffit tout simplement d’envoyer votre laideur préférée et ensuite la communauté se charge du reste en votant pour le meuble le plus laid.

Le tout est bien sûr sous la forme d’un concours et le gagnant remportera le prix suivant :

  • Un mobilier de chambre d’une valeur de 700$
  • Les services de décoration d’une pièce par un designer intérieur
  • 6 Pizza Extra-Larges une gracieuseté de Restaurant Mikes
  • 3 Caisses de Bière une gracieuseté de Carlsberg ( 3 caisses de 24 bouteilles x 330 ml.)

J’applaudis l’initiative. Souvent au Québec on a tendance à parler des projets et des initiatives Web qui ne fonctionnent pas et pas assez de celles qui sont géniales et fonctionnent. Comme j’ai parlé la semaine passée de duproprio.tv, j’aime parler des projets à succès. La Foire Aux Meubles, c’est ça. Une campagne promotionnelle créative, intelligente et basée sur les médias sociaux et le bouche à oreille. Oui, c’est vrai, c’est une campagne promotionnelle et il y a une entreprise derrière, mais ce n’est pas l’entreprise qui est le centre de la campagne, c’est le concours et les gens qui y participent.

Disons-le, le secteur de la vente de meuble n’est pas le secteur le plus high-tech et plusieurs entreprises traditionnelles ne trouvent pas le moyen d’entrer dans le monde des médias sociaux parce qu’ils croient ne pas pouvoir attirer l’attention vers leur marché peu excitant. Ces dernières ont tout à apprendre de La Foire Aux Meubles.

Il ne sera probablement pas possible de calculer le retour sur investissement de façon directe et précise et j’entends déjà « une campagne de médias sociaux ça ne sert à rien, on ne peut pas calculer le retour sur investissement ». Parce que vous savez comment calculer le retour sur investissement d’une annonce à 25 000$ à l’endos de la revue Décormag? Dans le cas de La Foire Aux Meubles, il est au moins possible de calculer les ventes sur le site Internet directement liées à la campagne promotionnelle. Mais le plus important: les gens en parle et pas besoin d’un PhD en physique nucléaire pour le voir.

Bâtir un petit site comme la Foire Aux Meubles ne coute pas une fortune en 2009 et la visibilité qu’ira chercher Meubles Rive-Sud est probablement 25 fois plus importante que ce qu’elle serait allée chercher en publiant une annonce dans un média traditionnel : on en a parlé toute la semaine sur twitter et sur les blogues. Maintenant, je connais Meubles Rive-Sud grâce à un niveau d’engagement qui n’est pas possible dans les médias traditionnels.

Beau projet, fait au Québec.

Voici l’horreur gagnante jusqu’à présent:

Lampe bleue

By Benoit Tremblay in Médias Sociaux, Économie Web on juin 12th, 2009

Les entreprises et le Web : réagir plutôt que contrôler

Thoma Daneau a publié un article aujourd’hui sur comment utiliser twitter pour gérer son image de marque et cela m’amène à aborder un sujet que je crois extrêmement important pour les entreprises à l’ère du Web : réagir plutôt que de contrôler.

Pendant des années, les entreprises ont essayé de contrôler leur image par le message qu’elles transmettaient. Avec les journaux, la radio, la télévision, les communiqués de presse et tous les médias à communication unidirectionnelle, il était facile de contrôler ce message. Il était facile de présenter une image différente de ce qu’une entreprise était réellement. En 2009, ce n’est plus possible et ce le sera encore moins dans les années à venir.

Alors, peu importe comment le message est distribué, l’image d’une entreprise est maintenant définie par le bouche à oreille et les conversations sur les blogues et les médias sociaux. La question n’est donc plus « Comment contrôler notre image par le message? », mais bien « Comment peut-on réagir à temps et de la bonne façon pour contrôler notre image? ».

Le niveau de contrôle est le même, la façon de l’obtenir est différente. N’importe qui peut nuire à l’image d’une entreprise, la façon et la vitesse à laquelle elle réagit, c’est ce qui fera la différence.

By Benoit Tremblay in Médias Sociaux, Économie Web on juin 11th, 2009

Plus d’information sur les profils LinkedIn dans les résultats Google

Toujours dans l’esprit d’améliorer la qualité des résultats, Google montre maintenant un peu plus d’information sur les profils LinkedIn que l’on trouve dans les résultats de recherche. En cherchant pour mon profil, on obtient un résultat semblable à celui-ci :

linkedin

On remarque la ligne additionnelle en gris qui nous renseigne sur la ville/province/pays et aussi sur le titre officiel de la personne.

C’est donc certainement une belle initiative de Google puisqu’il n’est plus nécessaire de consulter le profil pour s’assurer qu’il est bien celui que l’on recherche. Je m’attends aussi à voir de plus en plus de fonctionnalités semblables pour les domaines d’importance, mais on peut se demander si cela n’aura pas une incidence à la baisse considérable sur le nombre de visites pour ces domaines.

By Benoit Tremblay in Médias Sociaux, référencement on mai 19th, 2009

Commentaire sur le service à la clientèle et le Web social

serviceLe Web 2.0 et les médias sociaux sont une belle occasion pour les entreprises au niveau du service à la clientèle. En fait, je crois qu’on a initialement vu le potentiel des réseaux sociaux complètement à l’envers : si les médias sociaux de par leur nature très sociale ne sont pas l’endroit privilégié pour y vendre des produits, ce sont des plateformes qui se prêtent extrêmement bien à la rétroaction client et au service à la clientèle.

J’aime penser que le service à la clientèle est l’outil de vente le plus puissant puisque qu’il permet d’accroitre la satisfaction client et le bouche à oreille demeure encore l’outil le plus puissant. Le Web social est une façon géniale de modifier notre préconception du service à la clientèle. Préconception qui nous dit que le service à la clientèle est un mal nécessaire. (Lire la suite…)

By Benoit Tremblay in Médias Sociaux on mai 18th, 2009

Parce qu’il y a aussi des gens qui se foutent éperdument de TechCrunch

sockJ’ai lu un article ce matin sur TechCrunch intitué This Is Getting Ridiculous: Cat Amasses Half A Million Twitter Followers In 3 Months. Eh oui, le compte twitter @sockington a passé le cap des 500,000 followers en moins de trois mois. Le plus étonnant : c’est un chat. Ou du moins, le propriétaire du chat qui tweet en son nom.

TechCrunch ne comprend pas. Pourquoi un chat avec 500,000 followers? Les gens n’ont-ils rien de mieux à faire que de suivre un chat?

Honnêtement, j’aurais préféré qu’un chat atteigne 1 million de followers avant même Ashton Kutcher. Il faut aussi comprendre une chose très importante à propos de twitter qui explique pourquoi les célébrités sont populaires et même les chats : il y a beaucoup de gens qui se foutent éperdument de TechCrunch, de la technologie et des trucs sérieux. (Lire la suite…)

By Benoit Tremblay in Médias Sociaux on mai 16th, 2009

« On n’a pas l’temps » : Les médias sociaux, le gym des entreprises

social mediaOn sait tous que le gym, se tenir en forme et l’exercice c’est bien. On se fait bombarder de messages vantant les mérites de bien s’alimenter et de faire de l’activité physique, mais pourtant la majeure partie de la population demeure inactive et s’alimente mal. Réponse classique : « On n’a pas l’temps ».

Le travail, les amis, la famille, pas de temps pour le gym. En fait, c’est pas ça le problème, ni qu’un abonnement coûte trop cher, le problème c’est de se motiver à couper le 1 h 30 de télévision (ou +) par jour pour aller au Gym à la place. Mais bon, c’est pas facile de se motiver quand les bénéfices ne sont qu’à long terme et pas à court terme. C’est pas en courant 15 minutes par jour pendant une semaine qu’on est prêt à faire un marathon.

Pourtant, on trouve souvent la motivation le premier janvier et les centres de conditionnement physique empochent. On commence en force, après on saute une journée, deux journées, une semaine et après deux mois c’est fini, c’était trop difficile.

Pour les entreprises, c’est pareil. (Lire la suite…)

By Benoit Tremblay in Médias Sociaux, Économie Web on mai 15th, 2009
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