Si Amazon.com inquiète Walmart… devriez-vous l’être?

C’est le titre d’une conférence que je donnerai mardi prochain le 27 septembre, à Drummondville, en duo avec Luc Gendron. Nous animerons la conférence de clôture dans le cadre du « Colloque marketing Web pour PME » organisé par la chambre de commerce et la SDED.

Nous animerons aussi un atelier en après-midi sur la mobilité en affaires : comment rester efficace partout et en tout temps.

Ce sera une conférence unique qui mettra les bases afin que les PME puissent performer dans une économie numérique. Puisqu’en effet, les craintes de Walmart par rapport à Amazon sont de puissants indicateurs de performance et permettent de comprendre concrètement ce qui fait le succès d’une entreprise qui évolue au rythme des attentes de ses clients!

Focus20 spécial PME branchées

Comme le colloque se déroule à l’Hôtel le Daupin, nous en profiterons pour faire suivre notre conférence d’un Focus20 spécial.

Pour ce FOCUS20 du 27 septembre, la conférence se tiendra AVANT le 5@6. En fait, tous les membres du groupe FOCUS20 et leurs invités peuvent assister gratuitement à la conférence de clôture de Benoît et de Luc débutant à 15h45.

La conférence sera suivie de notre 5@6, d’un partage des points forts de cette journée riche en apprentissages et du souper pour poursuivre nos discussions.

P.S .Si vous souhaitez participer à toutes les conférences de la journée, vous n’avez qu’à inscrire le mot clé “FOCUS20” dans votre formulaire d’inscription pour le colloque (désolé, c’est un autre fichier .pdf) pour profiter d’un 10$ de rabais pour la journée: 75$ au lieu de 85$.

Au plaisir!

Au plaisir de vous y rencontrer, soit au cours de la journée ou pour notre Focus20 spécial!

L’influence du web sur les attentes des clients

Lorsque le web est devenu une technologie grand public, les premières expériences d’achat et de transactions en ligne ont débuté.

Le web n’ayant pas fait complètement ses preuves et la réticence souvent présente des consommateurs demandait aux marchands de gagner à tout prix la confiance des consommateurs, peu importe le moyen.

La réalité, c’est qu’il était critique pour les marchands de ne pas échouer dans le processus : que ce soit au niveau de la séduction, de la transaction ou du service après-vente. Échouer aurait voulu dire la perte de confiance d’un consommateur non seulement envers ce marchand, mais probablement aussi envers la capacité du web d’être un environnement transactionnel sérieux et efficace.

De plus, l’absence de barrières géographiques rendait la compétition beaucoup plus féroce et il est très facile pour un consommateur de faire affaire avec un compétiteur sans trop d’efforts.

Cette mentalité est restée collée au web : le besoin de confiance, de sécurité, de rapidité et de service.

Ceci est vrai à un tel point qu’il peut devenir déroutant et incompréhensible de pouvoir parler avec un représentant en ligne en quelques secondes et qu’il soit nécessaire d’attendre plusieurs longues minutes pour faire de même au téléphone ou en personne.

Les habitudes et les standards élevés d’achat et de consommation de biens en ligne influencent aujourd’hui directement les rapports qu’ont les consommateurs avec les entreprises. Il n’y a aucune raison pour que le niveau de service possible en ligne ne soit pas applicable hors-ligne.

Ainsi, qu’on le veuille ou non, qu’une entreprise soit présente en ligne ou pas, Internet influence la relation que ses clients ont avec elle et leurs attentes.

Les entreprises et le Web : réagir plutôt que contrôler

Thoma Daneau a publié un article aujourd’hui sur comment utiliser twitter pour gérer son image de marque et cela m’amène à aborder un sujet que je crois extrêmement important pour les entreprises à l’ère du Web : réagir plutôt que de contrôler.

Pendant des années, les entreprises ont essayé de contrôler leur image par le message qu’elles transmettaient. Avec les journaux, la radio, la télévision, les communiqués de presse et tous les médias à communication unidirectionnelle, il était facile de contrôler ce message. Il était facile de présenter une image différente de ce qu’une entreprise était réellement. En 2009, ce n’est plus possible et ce le sera encore moins dans les années à venir.

Alors, peu importe comment le message est distribué, l’image d’une entreprise est maintenant définie par le bouche à oreille et les conversations sur les blogues et les médias sociaux. La question n’est donc plus « Comment contrôler notre image par le message? », mais bien « Comment peut-on réagir à temps et de la bonne façon pour contrôler notre image? ».

Le niveau de contrôle est le même, la façon de l’obtenir est différente. N’importe qui peut nuire à l’image d’une entreprise, la façon et la vitesse à laquelle elle réagit, c’est ce qui fera la différence.

Qu’est-ce que vous pouvez faire pour le Web?

Question classique : qu’est-ce que le Web peut faire pour moi/mon entreprise?

C’est bien, mais la question n’est pas là, la réelle question qu’il faut se poser est : qu’est-ce que je peux faire pour le Web? Le reste viendra ensuite.

Un exemple que j’aime bien est DupPoprio.tv. DuProprio.tv est une Web-télé dans le domaine de l’immobilier en lien avec le service de vente de propriétés DuProprio.com. Le contenu des épisodes est extrêmement pertinent et sert éventuellement à promouvoir les services de DuProprio, mais on y retrouve de l’information générique et utile, peu importe la compagnie avec qui vous faites affaire. Elle est là la force : tout le monde en profite et si cela peut vous inciter à essayer DuProprio, tant mieux. Ensuite, c’est le produit qui saura faire la différence.

Peu importe le milieu d’expertise, il est possible d’offrir une valeur ajoutée sur le Web. Si pertinente,  cette valeur ajoutée se convertira en opportunités et là le Web pourra faire quelque chose pour vous.

« On n’a pas l’temps » : Les médias sociaux, le gym des entreprises

social mediaOn sait tous que le gym, se tenir en forme et l’exercice c’est bien. On se fait bombarder de messages vantant les mérites de bien s’alimenter et de faire de l’activité physique, mais pourtant la majeure partie de la population demeure inactive et s’alimente mal. Réponse classique : « On n’a pas l’temps ».

Le travail, les amis, la famille, pas de temps pour le gym. En fait, c’est pas ça le problème, ni qu’un abonnement coûte trop cher, le problème c’est de se motiver à couper le 1 h 30 de télévision (ou +) par jour pour aller au Gym à la place. Mais bon, c’est pas facile de se motiver quand les bénéfices ne sont qu’à long terme et pas à court terme. C’est pas en courant 15 minutes par jour pendant une semaine qu’on est prêt à faire un marathon.

Pourtant, on trouve souvent la motivation le premier janvier et les centres de conditionnement physique empochent. On commence en force, après on saute une journée, deux journées, une semaine et après deux mois c’est fini, c’était trop difficile.

Pour les entreprises, c’est pareil. (Lire la suite…)

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